Lubumbashi : Deux plateformes se lancent pour une collaboration sur les ressources naturelles
À Lubumbashi, dans le Haut-Katanga deux organisations attendent jouer un rôle clé dans l'identification des domaines de leurs expériences et leurs compétences communes en matière de ressources naturelles et gouvernance minière en RDC. Cette définition d'accord entre l'Association africaine de défense des droits de l’homme, ASADHO en sigle, et la plateforme Vision Minière Durable, VMD, s'est effectuée au cours d'une rencontre samedi 26 septembre 2026 à l'occasion d'une première prise de contact.

Jeancy Mulopwe
Source : Communication officielle

Maître Jean-Claude Katende est président de l'ASADHO. De passage à Lubumbashi, il ne s'est pas réservé d'ouvrir un échange avec les responsables de Vision Minière Durable, une nouvelle plateforme de la société civile qui évoluera en faveur des questions liées aux ressources naturelles.
Ce samedi, l'hôte de l'association de droit de l'homme, Professeur Martin Mpinda, président du conseil d'administration de la nouvelle plateforme conduit sa délégation et est accompagné du coordonnateur national, Frédérick Malu et du chargé de programme, Georges Tshimpuki.
L'objectif premier se dessine dans la volonté de permettre aux deux organisations de mieux comprendre leurs missions respectives et de discuter des sujets d’intérêt commun.
Il ressort des échanges les points clés dont la gestion des ressources naturelles, la gouvernance du secteur minier en République démocratique du Congo et la place de la société civile en ce qui concerne le domaine minier.
Au delà de l'objectif premier, à l’initiative de Maître Jean-Claude Katende a souligné que la rencontre a permis d’identifier des domaines dans lesquels l’ASADHO et VMD en vue
Le président de l’ASADHO estime que les organisations qui ont déjà une expérience dans le secteur peuvent contribuer à l’accompagnement des nouvelles initiatives de la société civile.
J’ai tenu à ma propre demande de rencontrer la plateforme Vision Minière Durable (VMD) qui vient de commencer ses activités, pour voir ensemble ce qu’ils sont en train de faire et définir des terrains de collaboration
a expliqué Maître Jean-Claude Katende.
Selon lui, l’arrivée de nouvelles plateformes peut apporter de nouvelles idées et renforcer l’action de la société civile dans le secteur minier.
J’estime personnellement que quand il y a une nouvelle plateforme qui naît, on a l’obligation, nous qui sommes déjà dans le secteur, de leur apporter notre soutien et notre accompagnement pour que leur approche, qui peut être nouvelle, apporte une nouvelle dynamique dans le secteur minier et surtout du côté de la société civile






